"

inside : le blog

La violence des haters sur les réseaux sociaux

vendredi 24 janvier

Même si elle est coutumière sur ces « forums » ouverts à tous, j’étais loin d’imaginer être la cible, produisant avant tout de l’info pratique et de service.

Certes parfois j’ai des demandes qui ne me sont pas destinées (il y a un nid de poule, pourquoi avez-vous fermé tel axe) ou me confondant avec d’autres services (à quelle heure partir pour rejoindre l’aéroport), mais rares sont les récriminations sur le service proposé.

C’était sans compter, en pleine vigilance rouge, sur un twittos m’ordonnant de ne plus utiliser un hashtag.

#MSGU Pour Médias Sociaux en Gestion de Crise, un hashtag permettant de mettre en avant des informations majeures en cas de situation de crise, un acronyme un niveau au dessus de la terminologie d’alerte, habituelle vu le nom « traficalert » et qui fait déjà partie de l’ADN des contenus que je produis au quotidien.

RÉTRO Dès septembre 2014, en plein épisode méditerranéen, je me rapproche de la structure VISOV, spécialisée dans la veille internet de gestion de crise. À mon échelle, j’apporte mon aide sur les infos collectées grâce à mon travail de journaliste.

Un échange dans un seul but, celui de diffuser le plus largement possible des informations de crise importantes.

CETTE SEMAINE Message privé reçu sur Twitter m’interdisant d’utiliser ce hashtag, soit disant réservé à l’échange d’expérience sur la com’ de crise.

Cette personne, se revendiquant comme étant le fondateur de VISOV, m’inonde de message privés en pleine vigilance rouge. Étonnant d’essayer d’accaparer l’attention alors que le moment est mal venu, alors qu’il a conscience que je suis en pleine gestion d’urgence.

Certes si ce harcèlement était resté privé, j’aurais pu laisser faire, mais celui-ci a proféré des menaces en privé et a twetté en citant ma structure.

Un peu gênant, travaillant avec diverses autorités, préfectures et SDIS (pompiers). Certes le discrédit est ponctuel et émane de la part d’un internaute comptant un peu plus de 300 abonnés.

En creusant un peu, cet homme est un climatoseptique - ce qui est son droit -, animateur de plusieurs blogs, retweetant une info du Gorafi (c’est le seul truc qui m’a amusé)...

... mais aussi (et surtout) créateur d’une société de conseil en risques. Là, je comprend un peu mieux le souhait de vouloir s’approprier l’acronyme.

Respectant le législation, je ne diffuse pas le fil en message privé, simplement alerté la représentation française de l’oiseau bleu et les autorités.

Je comprend certains internautes qui décident de quitter ces réseaux, sauf que pour moi c’est un vecteur de diffusion important, pour moi et (surtout) le public face à une situation à risque.




Les derniers billets

Plus de 15.000 vues pour un tweet : la puissance de la vidéo sur Twitter

Le flux twitter @trafic_idf a passé la barre de 4000 abonnés

Savoir relayer les initiatives en faveur de la sécurité routière

Nouveau site trafanddrive plus qu’un changement de look !

Un samedi de manif à Paris : l’info trafic en direct

sur les réseaux sociaux


linkedin

twitter

facebook

instagram